• Cancer du sein et produits laitiers. A lire ! Avec témoignage

    Le cancer du sein et les produits laitiers :

     

    Professeur Jane Plant, PhD, CBE : «Guérir le cancer du sein en éliminant les produits laitiers». L'original de l'article « Cure breast cancer by avoiding all milk products » fut publié dans le journal Daily Mail, le 27 mai 2000.

    Pourquoi je crois que la clé de la victoire contre le cancer du sein se trouve dans l’abandon des produits laitiers. (Traduction par Claude Simon, nutritionniste et patricien Shiatsu.)

    Le Professeur Jane Plant est une épouse, une mère, et un savant partout respecté, qui a été décorée de la médaille de Commandeur de l’Empire Britannique (CBE) pour ses travaux dans le domaine de la géochimie. Lorsqu’elle fut atteinte d’un cancer du sein en 1987 à l’âge de 42 ans, sa vie heureuse et productive semblait vouée à la désintégration. Mais en dépit de quatre rechutes, Jane refusa toujours d'abandonner. Comme elle le décrit dans un nouveau livre plein d’espoir, Votre Vie entre vos Mains, publié dans le Daily Mail cette semaine, elle a conçu un régime et un style de vie révolutionnaires qui d’après elle lui ont sauvé la vie, et peuvent éviter à d’autres femmes de tomber dans les affres de la maladie.

    Sa théorie reste controversée, mais toutes les femmes devraient lire son livre et se faire sa propre opinion.

    Elle nous explique son histoire personnelle :

    Je n’avais pas le choix : soit je mourais, soit j’essayais de trouver un moyen de guérir. Je suis une scientifique : il devait sûrement y avoir une explication rationnelle à cette maladie cruelle qui frappe une femme sur 12 au Royaume-Uni.

    J’avais déjà perdu un sein et subi un traitement de rayons. J’étais alors traitée par chimiothérapie, très douloureuse, et j’avais consulté les plus éminents spécialistes du pays. Mais au fond de moi-même, je savais que j’étais en train de mourir.

    J’avais un mari qui m’aimait, une belle maison et deux jeunes enfants à m’occuper. J’avais désespérément envie de vivre. Heureusement, ce désir me donna la force d’aller découvrir des faits qui, pour certains, n'étaient connus à l’époque que d’une poignée d’experts.

    Tous ceux qui ont été en contact avec la maladie savent que certains facteurs de risque sont incontrôlables, comme l’âge, une puberté précoce, une ménopause tardive, et des antécédents dans la famille. Mais beaucoup d’autres facteurs de risque peuvent être facilement contrôlés. Le contrôle de ces facteurs de risque peut se traduire concrètement en changeant de simples habitudes quotidiennes pour nous aider à éviter, ou guérir, le cancer du sein. Ce que je veux dire c’est que même un cancer du sein très avancé peut être vaincu parce que je l’ai fait. La première clé pour comprendre ce qui favorisait mon cancer est venue au retour de mon mari Peter, qui était également un scientifique, d’un voyage d’études en Chine, alors que j’entamais une chimiothérapie.

    Il m’avait rapporté des cartes et des lettres, et aussi d’étonnants suppositoires à base de plantes, envoyés par mes amis et confrères de Chine.

    Les suppositoires étaient un remède contre le cancer du sein. Malgré l’horreur de la situation, nous avons bien ri lorsque j’ai dit que si c’était le remède pour le cancer du sein en Chine, pas étonnant si les chinoises évitent de l’attraper ! Et ces mots ont résonné dans ma tête. Pourquoi est-ce que les chinoises ne souffrent pas du cancer du sein ? J’avais un temps travaillé avec des collègues chinois à une étude des relations entre la maladie et la chimie du sol, et je me souvenais de quelques chiffres.

    La maladie est pratiquement inexistante dans toute la Chine. En Chine, seulement une femme sur 10 000 meurt d’un cancer du sein, comparé à une sur 12 en Grande-Bretagne et une sur 10 en moyenne dans les pays occidentaux ! Ce n’est pas seulement une question de ruralité, avec moins de pollution. Dans la grande ville de Hong-Kong, le taux monte à 34 pour 10 000 mais reste loin du triste record de l’occident.

    Les villes japonaises de Hiroshima et Nagasaki montrent des taux similaires, malgré les attaques subies par armes nucléaires. On aurait pu s’attendre à trouver des conséquences de cette pollution radioactive en plus des cancers liés à la pollution urbaine. La conclusion de ces statistiques nous a frappé brutalement. Si une femme occidentale allait vivre dans la ville industrielle et irradiée d’Hiroshima, elle diviserait par deux son risque de contracter un cancer du sein.

    C’est évidemment absurde. Il me sembla évident qu’un facteur de style de vie, sans lien avec la pollution, l'urbanisation ou l’environnement, augmente beaucoup le risque pour les femmes d’occident de contracter un cancer du sein.

    J’ai ensuite découvert que la raison des énormes différences du taux de cancer du sein entre les femmes d'extrême orient et celles de l’occident n’est pas d’origine génétique. Plusieurs études scientifiques ont montré que lorsque les chinois ou les japonais viennent vivre en occident, au bout d’une ou deux générations, la fréquence des cancers du sein se rapproche de celle de leur communauté d’adoption.

    Même chose lorsque les orientaux adoptent un style de vie occidental à Hong-Kong. De fait le mot d’argot qui désigne le cancer du sein veut dire « la maladie des femmes riches ». Car en Chine, seuls les gens les plus aisés peuvent se payer ce qu’on appelle là-bas « la nourriture Hong-Kong ».

    Les chinois appellent toute la nourriture occidentale, depuis les crèmes glacées et les barres de chocolat jusqu’aux spaghettis et au feta, « nourriture Hong-Kong », à cause de son abondance dans l’ancienne colonie britannique et sa rareté en Chine continentale.

    Donc c’était tout à fait plausible que la cause de mon cancer du sein, et sa fréquence effrayante dans notre pays en général, avait sans aucun doute un lien avec notre style de vie aisé en occident.

    C’est un point important pour les hommes également. J’ai observé dans mes travaux que les données sur le cancer de la prostate mènent aux mêmes conclusions. D’après les chiffres de l’OMS, le nombre d'hommes atteints d’un cancer de la prostate dans les campagnes chinoises est négligeable (seulement 0,5 pour 100.000), alors qu’en Grande Bretagne le chiffre est 70 fois plus élevé. Comme le cancer du sein, c’est une maladie des classes moyennes qui affecte principalement les groupes les plus aisés, ceux qui ont les moyens de manger des nourritures riches.

    Je me souviens avoir dit à mon mari : « Allons, Peter, tu reviens de Chine, alors qu’est-ce qui est si différent dans le mode de vie des chinois. Pourquoi n’ont-ils pas de cancer du sein ? »

    Nous avons décidé de mettre en commun nos expériences scientifiques pour approcher le problème de façon logique. Nous avons regardé les données qui concernaient les graisses dans l’alimentation.

    Les chercheurs ont trouvé dans les années 80 que les chinois en moyenne tirent seulement 14% de leurs calories des graisses, comparé à 36% en occident. Mais mon alimentation depuis des années, bien avant que je ne tombe malade, était pauvre en graisses et riche en fibres. En outre, je savais, en tant que scientifique, que la quantité de graisses ingérée par les adultes n’augmentait pas le risque de cancer du sein dans la plupart des études qui avaient suivi de nombreuses femmes pendant une douzaine d’années.

    Puis un jour, il se produisit quelque chose de spécial. Peter et moi avions travaillé ensemble depuis tant d'années que je ne sais pas qui a dit le premier :  "Les chinois ne mangent pas de produits laitiers !"

    Il est difficile d’expliquer aux non-scientifiques l’excitation soudaine à la fois intellectuelle et émotionnelle que l’on ressent lorsqu’on fait une découverte importante. C’est comme si vous aviez un tas de pièces d’un jeu de patience dans votre tête, et que soudain elles s’arrangent en quelques secondes en une image claire.

    Alors, je me suis souvenue qu’un grand nombre de chinois ne tolèrent pas le lait, que beaucoup de chinois que j’avais rencontrés m’avaient toujours dit que seuls les bébés devraient boire du lait, et qu’une de mes amies, d’origine chinoise, avait toujours refusé poliment les plats de fromage aux repas. Je ne connaissais aucun chinois vivant un style de vie traditionnel qui utilisait des produits laitiers (de vache ou autre) pour nourrir leurs bébés. La tradition était d’utiliser une nourrice pour allaiter, mais jamais de produits laitiers. Les chinois trouvent notre attraction vers le lait et les produits laitiers très étrange.

    Je me souviens d’une réception organisée pour une délégation de savants chinois peu après la fin de la Révolution Culturelle dans les années 80. Sur les conseils du Ministère des Affaires Etrangères, nous avions demandé au traiteur de servir un gâteau contenant beaucoup de crème glacée. Après s’être renseigné sur les ingrédients, tous les chinois présents, interprète compris, refusèrent poliment mais clairement de manger ce dessert, et rien ne put les faire changer d’avis. À l’époque, nous étions ravis de nous servir une deuxième portion !

    J’ai découvert ensuite que le lait est l’une des causes principales des allergies alimentaires. Plus de 70% de la population mondiale est incapable de digérer le sucre du lait, le lactose, ce qui conduit les nutritionnistes à croire que c’est en fait un état normal pour les adultes, et non une sorte d’insuffisance. La nature essaie peut-être de nous dire que cette nourriture n’est pas faite pour nous.

    Avant mon premier cancer du sein, je mangeais beaucoup de produits laitiers : du lait écrémé, du fromage allégé et des yaourts. C’était ma principale source de protéines. Je mangeais aussi de la viande hachée, maigre et pas chère, qui venait certainement de viande de vaches laitières. Pour faire face à la chimiothérapie du traitement de mon cinquième cancer, je mangeais des yaourts bios pour aider mon appareil digestif à guérir et reconstituer une faune de  "bonnes" bactéries.

    Récemment, j’ai découvert que les yaourts étaient déjà soupçonnés de causer le cancer des ovaires en 1989. Le Dr Daniel Cramer, de l’Université de Harvard, a analysé les cas de centaines de femmes atteintes de cancer des ovaires, et leur avait demandé d’écrire en détail tout ce qu’elles mangeaient. J’aurais bien aimé être au courant de ces travaux à l’époque.

    Après la découverte que Peter et moi avions faite sur le régime des chinois, je décidais d’abandonner immédiatement pas seulement les yaourts mais tous les produits laitiers. Les fromages, le beurre, le lait, les yaourts et tout ce qui contenait des produits laitiers : je m’en suis débarrassée dans l’évier ou dans la poubelle. C’est vraiment étonnant de voir combien de produits – soupes, biscuits, gâteaux, etc., contiennent des produits laitiers. Même de nombreuses marques de margarine, présentées comme "de soja, de tournesol ou d’olive" peuvent contenir des produits laitiers. Je me suis mise à lire attentivement les moindres informations sur les emballages alimentaires.

    Jusqu’alors, j’avais régulièrement mesuré et enregistré l’évolution de ma cinquième tumeur avec un compas à calibrer. Malgré les encouragements et soutiens positifs des docteurs et infirmières, mes observations me révélaient la vérité brutale. Les premières séances de chimiothérapie n’avaient eu aucun effet : la tumeur ne diminuait pas.

    Puis j’ai éliminé les produits laitiers. En quelques jours, la tumeur a commencé à rétrécir. Une semaine plus tard, la boule dans mon cou se mit à me démanger, puis elle devint plus molle et plus petite. Le graphe de mes enregistrements qui était resté stable, commençait nettement à descendre : la tumeur rétrécissait régulièrement.

    Et, très nettement, le graphe ne suivait pas une courbe asymptotique, comme elle est censée faire pour le cancer, mais une ligne bien droite qui se dirigeait vers le zéro du graphe, indiquant une guérison, et non une disparition (ou rémission) de la tumeur.

    Un samedi après-midi, environ six semaines après le début de mon régime sans produits laitiers, je fis une heure de méditation. À la fin, je palpai l’endroit où se trouvait la tumeur : je ne la sentais plus.

    Pourtant j’avais l’habitude de détecter les tumeurs, et j’avais moi-même découvert mes cinq cancers. J’ai alors demandé à mon mari de palper mon cou. Il n’a pas trouvé de trace de grosseur non plus.

    Le jeudi suivant je devais voir mon cancérologue à l’Hôpital Charing Cross à Londres. Il m’examina entièrement, surtout le cou, à l’endroit de la tumeur. Il fut d’abord étonné, puis ravi en m’annonçant "Je ne la trouve pas". Aucun de mes docteurs, apparemment, ne s’attendait à ce que quelqu’un avec mon type de cancer très avancé, étendu au système lymphatique, puisse survivre, et encore moins être en si bonne forme. Mon spécialiste était aussi content que moi. Lorsque j’ai commencé à lui parler de mes idées, il était sceptique naturellement. Mais je sais que maintenant il utilise dans ses cours des cartes montrant la mortalité des cancers en Chine, et recommande un régime sans produits laitiers à ses patients.

    Je suis maintenant convaincue que le lien entre les produits laitiers et le cancer du sein est de même nature que le lien entre le tabac et le cancer du poumon. Je suis convaincue que la découverte du lien entre cancer du sein et produits laitiers, et l’adoption du régime spécifique pour conserver la santé de mes seins et de mon système hormonal, m’ont guérie.

    Cela m’a été difficile, comme cela peut l’être pour vous, d’accepter qu’une substance aussi  "naturelle" que le lait puisse avoir un tel impact dramatique sur la santé. Mais je suis la preuve vivante que c’est le cas, et j’ai décidé de vous révéler les secrets de mon plan d’action.

    Extrait de  "Your life in your hands", du Professeur Jane Plant, publié chez Virgin, © 2000 Jane Plant.

    Source : http://www.parolesvivantes.com/sante_cancer.htm#cancer_sein

     


  • Commentaires

    1
    Jeudi 24 Avril 2014 à 08:46

    Dire qu'à mon âge, ma mère avait déjà été opérée deux fois du cancer du sein ... Et on ignorait tout à fait l'impact de notre alimentation. 

    Partagez l'information le plus possible autour de vous. Les gens en feront ce qu'ils veulent, mais au moins, il y a un espoir de s'en sortir. A eux d'en tenir compte ou non ... de prendre ou de jeter. 

    Pour ma part, rien ne vaut la vie alors je n'hésite pas : j'avais déjà supprimé les produits laitiers depuis le mois de mars dernier. Là, je suis bien décidée à ne jamais en consommer à nouveau. 

    Et dire que mon médecin traitant, hier, me demandait si je mangeais bien régulièrement des produits laitiers, pour mon calcium !!! eek  Je vais lui imprimer l'article et le lui donner la semaine prochaine, lorsque j'irai chercher les résultats de ma prise de sang. 

    2
    Jeudi 24 Avril 2014 à 09:18

    Certes, tu vas lui en parler, et il te répondra qu'il ne faut pas généraliser, que ce sont des faits non avérés, qu'il faut se méfier d'Internet, que des études scientifiques prouvent que etc etc...

    On dit que les laitages sont bons pour les os et les dents. Ma fille de 24 ans n'a aucune carie, alors qu'elle ne boit plus de lait depuis ses  5 ans. Et moi qui en ai bu des mètres cubes, j'étais rachitique, et j'ai fait la fortune des dentistes. Une de mes amies qui mangeait toutes sortes de laitages a eu l'os d'une jambe pratiquement explosé, juste en glissant, maintenant elle est gravement handicapée.

    Et il n'y a qu'à voir les troubles qu'on éprouve, si on fait  un peu attention, quand on mange du fromage. Raclements de gorge, glaires, fatigue, somnolence, eczéma dans les oreilles, pour ma part. Même avec les produits dits "sans lactose", mais dans une moindre mesure.

    Les gens ont peur, ils se fient à la science qui les oriente comme elle veut, parce que c'est plus juteux d'essayer de nous terroriser, de nous empêcher de penser et de ressentir par nous-mêmes.

    Amen!

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